REUSSITE DE LA JOURNEE D'ACTION DU 1er FEVRIER

Après notre mobilisation  La FCD prend des engagements

Informations diverses en bas de page

QUELQUES IMAGES DE CETTE FORMIDABLE JOURNEE DE MOBILISATION:

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------- 90% des salariés mobilisés à CHAMNORD ---------------------- A Chalon sur saône sud 200 personnes mobilisées

 

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--------90 % du personnel mobilié à Bourg en Bresse -----------------------Villeurbanne avec 70% de grévistes

 

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------Besançon Valentin (25): 170 personnes en action ------------------ Mont St Aignan (76) une centaine d'employés mobilisés

 

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300 salariés mobilisés ------------------------------------------------------------ ---- Magasin de Le Mans (Satrhe)

au magasin de OLLIOULES (83) --------------------------------------- -------------80% des salariés en grève

 

 

Reportage sur le mouvement à Toulouse /labège

Reportage de FR3 Rhône Alpes

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COMMUNIQUE: Salaires dans la grande distribution

Le secrétaire général de FO, Jean Claude MAILLY, apporte son soutien aux syndicats FO et aux salariés de la grande distribution en grève le 1 er février pour leurs salaires, leurs emplois et le respect du repos dominical.

En matière de salaire, au niveau de la branche, FO revendique un minimum de 8 % d’augmentation (la restitution des 5 % de temps de pause qui ont été supprimés et 3 % au titre du rattrapage sur les années antérieures).

Qui plus est, dans un secteur où le temps partiel contraint est fortement présent, nombreux sont les salarié(e)s qui ne peuvent pas vivre décemment avec un salaire net compris entre 600 et 800 euros par mois. Le moyen de travailler plus pour gagner plus, c’est de passer du temps partiel subi au temps plein !

En matière de repos dominical, FO rappelle son opposition au travail du dimanche et souligne que dans ce secteur d’activité, les salarié(e)s travaillent le samedi, souvent tard le soir et connaissent la journée hachée par les coupures.

En matière d’emploi, Force ouvrière revendique l’ouverture d’une négociation dans la branche sur les conséquences du développement des nouvelles technologies.

Paris, le 31 janvier 2008

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Précision importante sur le calcul du salaire de mois incomplets

 

Une précision importante doit être apportée à propos du calcul du salaire de mois incomplets, notamment en prévision de la grève du 1er février 2008.

Il apparaît que des employeurs ont programmé pour cette journée de grève une base journalière horaire supérieure à la base horaire prévue au contrat. Ceci afin d’opérer une retenue plus importante sur le salaire.

A ce titre, une jurisprudence leur est opposable. Un arrêt de la Chambre Sociale du 19 mai 1998 retient en effet que pour être proportionnel à l’interruption de travail, l’abattement du salaire pour fait de grève doit être calculé sur l’horaire mensuel des salariés, soit la base prévue au contrat de travail. C’est la solution qui prévaut précisément lorsque les nécessités inhérentes à la profession ne permettent pas de déterminer la répartition des heures de travail.

La situation semble bien analogue avec celle où l’employeur programme librement la base horaire journalière des salariés.

Vu l'article L. 521-1 du Code du travail ;

Attendu que divers journalistes du Parisien ont fait grève le 15 octobre 1996 et, pour certains d'entre eux, le 14 novembre 1996 ; qu'ils ont saisi la juridiction prud'homale statuant en la formation des référés d'une demande en paiement d'un rappel de salaire sur ces journées de grève ;

Attendu que, pour dire qu'un jour de grève correspond à un jour calendaire de retenue et condamner la société Le Parisien à payer à divers journalistes grévistes un rappel de salaires sur journées de grève, l'ordonnance de référé attaquée énonce que la Convention collective nationale des journalistes n° 3136 de juin 1988 dit en son article 29, alinéa 3, que " les nécessités inhérentes à la profession ne permettent pas de déterminer la répartition des heures de travail ", que plusieurs modes de calcul de la retenue de salaire pour le jour chômé sont possibles et que ces textes ne précisent pas celui qu'il faut retenir, que, dans d'autres absences (congés payés, maladie), les indemnités compensatrices sont calculées en jours et que, dans le doute, la solution la plus favorable doit s'appliquer au salarié ;

Qu'en statuant ainsi, alors que pour être proportionnel à l'interruption de travail, l'abattement du salaire pour fait de grève doit être calculé sur l'horaire mensuel des salariés, le conseil de prud'hommes a fait une fausse application du texte susvisé ;

PAR CES MOTIFS :

CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'ordonnance de référé rendue le 8 janvier 1997, entre les parties, par le conseil de prud'hommes de Bobigny ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ladite ordonnance de référé et, pour être fait droit, les renvoie devant le conseil de prud'hommes de Créteil.

 

 

La libre circulation des représentants du personnel
Article L434-1 du code du travail : ce texte s'applique à tous les représentants du personnel, élus titulaires ou suppléants au C.E., DP ou CHSCT, ainsi qu'aux représentants syndicaux et délégués syndicaux, et stipule que ceux-ci ont tout a fait le droit de circuler librement dans l'entreprise et de prendre contact avec les salariés, que ce soit pendant les heures de délégation, en dehors des heures habituelles de travail, et même pendant la grève, à condition de ne pas apporter de gêne importante.
 
Ne vous laissez pas impressionner par l'encadrement, et continuez votre action.
 
Tels sont nos droits

 Quelques extraits des droits que nous avons car nous sommes dans une république, et pas une dictature, même si certains jouent aux fachos !!!

Nous avons le droit de :

Faire la GREVE

Le droit de grève est totalement reconnu(préambule de la Constitution de 1958)

La grève est définie comme unecessation concertée du travail par des salariés,

dans le but de défendre des revendications de nature professionnelle .

  • Manifester devant les ronds points, le préfet est prévenu et nous demandons une présence policière pour canaliser les bouchons.
  • De distribuer des tracts aux clients, de chanter et de revendiquer haut et fort de

VRAIES augmentations de salaires !

  • Ne pas vouloir travailler 8 - 10 - 15 Dimanches par an !
  • D'exiger de l'emploi dans la Grande Distribution !
  • De mettre en oeuvre tous les moyens à notre dispositions pour que Carrefour nous entende... et là, le 1 er Février, ils vont nous entendre !!!

Mais la direction n'a pas le droit de :

  • Menacer, harceler, intimider, contraindre un ou une salariée, s'il se déclare gréviste !
  • De promettre des avantages de quelques sortes que ce soit à des salariés pour qu'ils ne fassent pas grève !
  • De prendre en photo ou de filmer des salariés grévistes qui sont dans un lieu public et qui ont annoncés leurs intentions de faire grève !
  • De faire intervenir la " Sécurité Carrefour ou agents extérieur ESI " :

Loi n°2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure s ources officielle Legifrance :

Les articles 1ers à 3, 4 à 7, 10, 11 et 12 à 16 de la loi n° 83-629 du 12 juillet 1983 réglementant les activités privées de surveillance, de gardiennage et de transport de fonds sont remplacés par les articles 1er à 3, 4 à 7, 10 et 11, 12 à 14, 14-1, 14-2, 15 et 16 ainsi rédigés :

« Art. 1er. - Sont soumises aux dispositions du présent titre, dès lors qu'elles ne sont pas exercées par un service public administratif, les activités qui consistent :

« 1° A fournir des services ayant pour objet la surveillance humaine ou la surveillance par des systèmes électroniques de sécurité ou le gardiennage de biens meubles ou immeubles ainsi que la sécurité des personnes se trouvant dans ces immeubles ;

« Art. 4. - Il est interdit aux personnes exerçant une activité mentionnée à l'article 1er ainsi qu'à leurs agents de s'immiscer, à quelque moment et sous quelque forme que ce soit, dans le déroulement d'un conflit du travail ou d'événements s'y rapportant. Il leur est également interdit de se livrer à une surveillance relative aux opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou aux appartenances syndicales des personnes .

 

Vendredi 1er Février  je  suis  gréviste !

 

 
  • Dois informer ma hiérarchie ?

 NON, tu n’as pas besoin d’en informer ton supérieur hiérarchique. Nous n’avons pas de préavis à donner dans notre branche d’activités.

  Dois je pointer ?

 Tu ne dois pointer que tes heures travaillées, si tu es au travail avant ou après la grève.

Dans le cas d’une grève de toute la journée, tu ne dois pas pointer ; Tu ne peux pas être au travail en ayant pointé et gréviste en même temps. C'est l'un ou l'autre, mais pas les deux en même temps.

Je peux rester à la maison !

 Si tu fais la grève, il est mieux de venir sur le parking, devant le magasin, et de participer physiquement à la grève. Tu peux à cette occasion, préparer une affiche sur ton mécontentement.

 

  • Je suis en repos ce jour là !

 Tant mieux pour toi ! Profites-en pour venir soutenir tes collègues qui ne le sont pas !

  J'ai peur des sanctions !

 Moi aussi... j'ai peur dans le noir ! Mais n'ais plus peur, tu ne seras pas seul, nous formerons un cercle autour de toi pour te protéger ! Sois en sûr !

Seuls nous n'arriverons à rien !

Le chef m'a dit…

 ARRETES ! NE FAIS PAS GREVE !

Dis lui qu'il te l'écrive !

Nous, on dit ce que l’on fait et on fait ce que l’on dit ! Nous l’écrivons et l’affichons !

Poses toi la question... pourquoi pas eux ? Alors... info ou intox ?

 Y a-t-il un risque à faire grève ?

 NON ! Pas du tout ! La grève est un droit inscrit en toutes lettres dans notre constitution.

Extrait è le droit de grève est totalement reconnu (préambule de la Constitution de 1958)

  • la grève est définie comme une cessation concertée du travail par des salariés, dans le but de défendre des revendications de nature professionnelle. Et je rajouterais personnellement, " Profites en pendant que nous en avons encore le droit ! "

Un droit qui ne se prend pas est un droit qui se PERD !

Je finirais ce petit lexique du Gréviste, en te disant " Si tu as souvent tendance à attendre après les syndicats, demandes toi plutôt ce que toi tu peux faire pour le syndicat !

Tu te plains toujours et tu comptes sur les syndicalistes pour te défendre, mais aujourd'hui nous sommes moins nombreux !!! Ne compte plus sur les autres ! Viens et rejoins nous le Vendredi 1 er Février sur le parking de Carrefour, pour montrer aux dirigeants que maintenant tu pèseras de tout ton poids sur la balance des revendications des salariés !

Nous ferons circuler une pétition ce jour là pour tous les salariés présents sur le parking.

 Mobilisez vous Ou taisez vous à tout jamais !

Une mobilisation syndicale historique

dans la grande distribution

 

L’action intersyndicale FO CGT CFDT du 1 er février dans les magasins et entrepôts de la grande distribution était un pari risqué, sans repère, car jamais dans notre secteur nous n’avions encore lancé une telle opération.

Cette action est une réussite par la participation d’un nombre incroyable de salariés, par son ampleur nationale et le retentissement médiatique dans toutes les régions de France et dans toutes les enseignes.

Les syndicats des entrepôts ont également très bien suivi le mouvement.

Une action intersyndicale FO, CGT, CFDT

Notre action sectorielle du 1 er février a réussi grâce à l’intersyndicale au niveau fédéral FO, CGT, CFDT et a été aussi suivi localement par d’autres organisations syndicales.

Pour autant il faut regarder la vérité en face, l’unité n’a pas été totale, certains estimant, à tort, que cette action était, je cite : « la journée de FO ».

Certes, cette action initiée en décembre par Force Ouvrière, 1 er syndicat du secteur, a réussi grâce à l’engagement d’un très grand nombre de sections FO dans toutes les enseignes, mais cette journée a bien été organisée à trois, au niveau Fédéral par FO, CGT et CFDT.

FO-Carrefour leader de la mobilisation le 1er février 2008

L’engagement sans pareil des équipes FO de Carrefour a apporté une très grande force à ce mouvement, grâce à des actions organisées dans presque tous les hypers Carrefour.

Rappelez vous des actions sporadiques et isolées de décembre, réalisées sans préparation ni concertation. Elles n’avaient pas eu l’adhésion de Force Ouvrière, ni l’adhésion populaire sans précédent que ce mouvement intersyndical et inter enseignes a rencontré le 1 er février.

Alors, un grand bravo à toutes les équipes FO de Carrefour dont le travail et l’engagement ont fait de cette journée d’action, une réussite!

Il reste des batailles à mener pour obtenir gain de cause

Je suis certain que cette victoire ne sera pas sans résultats, mais je suis également convaincu que la bataille n’est pas terminée pour obtenir des avancées significatives en matière de hausse de salaire, de qualité de l’emploi et de défense du repos dominical.

A nous de réfléchir et de préparer l’avenir avec méthode en commençant par aborder les négociations d’entreprise dans l’unité de notre syndicat et si possible au delà.

Michel Enguelz Délégué National Hypers

Force Ouvrière

La journée de mobilisation dans la grande distribution a été bien suivie

Les syndicats CGT, FO et CFDT ne cachaient pas leur satisfaction à l'issue de la journée d'action à laquelle ils avaient appelé, vendredi 1er février, les salariés de la grande distribution. "80 % des hypermarchés ont été touchés dans toute la France, entre 65 % et 70 % des supermarchés et 50 % dans la logistique", s'est félicitée Aline Levron, secrétaire nationale du pôle commerce à la CFDT Services.


Certains magasins ont baissé le rideau selon FO : deux Lidl dans la région de Vannes (Morbihan), un magasin Ed vers Lyon, le Carrefour d'Antibes (Alpes-Maritimes) n'a ouvert qu'à 16 heures, celui de Nice a été totalement fermé et celui d'Aix-en-Provence une partie de la journée seulement.

La direction de Carrefour a tenté néanmoins de relativiser l'ampleur du mouvement. Une centaine d'hypermarchés sur 226 ont été touchés, mais "tous les magasins ont fonctionné normalement", soutient la direction. "Chez Auchan, nous avons eu des débrayages ponctuels, affirme Jean-André Laffitte, directeur des ressources humaines, le mouvement a touché 1 800 personnes sur 50 000 salariés et 60 sites (logistique et hypermarchés confondus) sur 150."

De son côté, la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) assurait que 8,5 % des 11 000 magasins tous formats confondus avaient été touchés par le mouvement (40 % des hypermarchés sur un total de 1 400 magasins) et que le nombre de grévistes s'était élevé à 4,5 % sur un total 640 000 salariés.

Les salariés de la grande distribution se sont mobilisés autour de trois points : le pouvoir d'achat, le temps partiel et le travail le dimanche. La veille, syndicats et FCD s'étaient retrouvés autour de la table de négociations. Le patronat propose une revalorisation annuelle de 3 % pour les salaires le plus bas (1 344 euros) et la prise en compte du forfait pause, soit 63 euros par mois pour les salaires les plus bas. "Ce que nous avons obtenu est insuffisant", affirme Terglav Dejan, secrétaire fédéral en charge de la grande distribution pour FO. Les syndicats soulignent toutefois que le salaire d'embauche est inférieur au smic.

"En 2006, près de 90 % des salariés ont bénéficié d'une augmentation collective (hors augmentation individuelle) de 3,5 % en moyenne", affirme Jérôme Bédier, président de la FCD. En visite dans un magasin Carrefour à Montreuil, Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, a rappelé la "précarité", les "horaires fluctuants, de nuit, les cadences parfois très difficiles (...). Bien des vôtres sont en dessous de 1 000 euros par mois, c'est totalement inacceptable". Ségolène Royal a dénoncé de son côté "le scandale de la distribution qui gagne beaucoup d'argent alors que c'est là que les emplois sont les plus précaires".

AUGMENTATION DU TEMPS PARTIEL

Autre point de désaccord : le travail à temps partiel dont le minima est de 22 heures. Selon la fédération, 37 % des salariés du secteur travaillent à temps partiel et font en moyenne 27,5 heures par semaine. "Nous avions proposé aux organisations syndicales de passer la durée minimum des temps partiels de 22 heures à 23 heures en 2006. Une seule organisation s'était engagée à signer le texte", rappelle M. Bédier.

Pour les syndicats, puisque la durée est de 27,5 heures en moyenne, les minima doivent augmenter d'autant. "Vous pensez que l'on peut vivre décemment en travaillant 22 heures par semaine ? De plus, chaque semaine, les horaires sont modifiés et les salariés doivent accepter ces changements sous peine d'avoir des problèmes avec leur hiérarchie", s'insurge Mme Levron qui réclame 30 heures minimum. Certaines enseignes ne descendent pas en dessous comme chez Auchan ou chez Carrefour.

"Sur 16 000 personnes à temps partiel, 8 000 ont choisi de faire moins", indique M. Laffitte. Chez Carrefour, 25 % des salariés font 30 heures par semaine, le reste est à temps complet. "60 % du temps partiel est choisi, affirme Serge Papin, PDG de System U. Il y a actuellement une réflexion pour amener les caissières à faire 35 heures, mais il ne faut pas que cela soit 35 heures devant une caisse !"

Les inquiétudes des salariés se portent aussi sur le travail le dimanche. Mais, là encore, M. Bédier estime que la désinformation est totale. "Il n'est pas question de banaliser le dimanche ! Nous voulons pouvoir ouvrir au minimum huit à dix dimanches dans l'année", explique-t-il. Les enseignes alimentaires estiment en effet qu'une ouverture systématique des magasins le dimanche ne permettrait pas forcément d'augmenter le chiffre d'affaires, celui-ci se répartissant simplement sur sept jours au lieu de six.

 

 

 

TOUT AUGMENTE SAUF LES SALAIRES

 

 

 

Les régions dans l'action:

Communiqué de presse rédigé par Carrefour BASSENS ET CHAMNORD

Communiqué de presse rédigé par Carrefour SEVRAN

Panneau syndical réalisé par Antibes:

 

 





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